
| La Solitaire 2008 de Jean-Pierre en video |
| Cliquez ici pour visualiser la vidéo résumant la solitaire 2008 de JP Nicol. |
| Nicol remporte le Trophée Malo |
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Le trimaran de Franck-Yves Escoffier, équipé pour l’occasion de Jean-Pierre Nicol et de nombreux salariés du biscuitier « Gavottes » a remporté dimanche la seconde édition du Trophée Malo et réalise ainsi le doublé. A noter toutefois une concurrence dotée aujourd´hui de bateaux optimisés qui commencent à jouer dans la cour de Crêpes Whaou ! Franck-Yves Escoffier et Jean-Pierre Nicol ont remporté quatre manches sur six dans cette épreuve. Victorien Erussard, sur son Laiterie de Saint-Malo, a de nouveau emporté la seconde manche aujourd’hui, 20 secondes devant Crêpes Whaou ! |
| Un bilan positif |
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Jean-Pierre Nicol boucle sa seconde Solitaire du Figaro à la 27ème place. Un résultat qui ne reflète pas le bon parcours du skipper du voilier « Gavottes » qui, s’il n’avait pas raté sa première étape, aurait, sans aucun doute, inscrit son nom dans le top 20 du classement général. Car sa neuvième position à la seconde étape entre Vigo et Cherbourg et sa belle 16ème place entre Cherbourg et l’Aber Wrac’h, démontre la capacité de Jean-Pierre Nicol à s’immiscer parmi les meilleurs solitaires. Entretien avec un marin, heureux de son épreuve et qui pourrait très vite faire « parler la poudre » sur le circuit « Figaro »…
1) Comment s’est déroulée cette dernière étape ?
Je pense avoir réalisé une superbe étape. Même s’il me manquait de la vitesse au portant lors de la dernière ligne droite (il a perdu quelques places), j’ai toujours été dans le coup, notamment les premières 48 heures. Cette dernière étape est une satisfaction.
2) Quel est ton bilan de ta seconde participation à la Solitaire du Figaro ?
C’est une Solitaire du Figaro très positive pour moi. Je suis encore un peu juste dans quelques compartiments notamment en vitesse mais j’ai souvent fait jeu égal avec les ténors du circuit. Si on m’avait dit au départ de l’épreuve que j’allais terminer deux fois dans les 20 premiers, j’aurais signé immédiatement. Paradoxalement lors de la première étape (46ème), j’étais plutôt bien. A 2 à 3 longueurs, je pouvais partir avec les premiers. Ce premier acte a été un vrai déclic. Je me suis rendu compte que j’avais les capacités ! Stratégiquement, tactiquement et dans la navigation, j’ai fait de gros progrès. Avec un peu plus d’entraînement, de préparation technique, je pense pouvoir jouer avec les 5 premiers, vraiment ! Il y a de l’espoir.
3) Quelles sont tes ambitions pour l’avenir ?
Mon ambition est de m’entraîner sur une année comme les autres. Je veux travailler dans de meilleures conditions et ne pas arriver sur la Solitaire du Figaro au dernier moment. L’idée est de devenir encore plus pro. Je crois avoir démontré que j’ai les moyens de m’inscrire durablement dans le circuit Figaro. Il me faut trouver un partenaire sur deux ou trois années.
4) Un dernier mot ?
Merci à la société « Gavottes » qui me soutient depuis deux ans sur la Solitaire du Figaro. L’objectif est atteint. |
| Entretien avec Jean-Pierre ! |
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1) Comment s’est déroulée cette dernière étape ?
Je pense avoir réalisé une superbe étape. Même s’il me manquait de la vitesse au portant lors de la dernière ligne droite (il a perdu quelques places), j’ai toujours été dans le coup, notamment les premières 48 heures. Cette dernière étape est une satisfaction.
2) Quel est ton bilan de ta seconde participation à la Solitaire du Figaro ? C’est une Solitaire du Figaro très positive pour moi. Je suis encore un peu juste dans quelques compartiments notamment en vitesse mais j’ai souvent fait jeu égal avec les ténors du circuit. Si on m’avait dit au départ de l’épreuve que j’allais terminer deux fois dans les 20 premiers, j’aurais signé immédiatement. Paradoxalement lors de la première étape (46ème), j’étais plutôt bien. A 2 à 3 longueurs, je pouvais partir avec les premiers. Ce premier acte a été un vrai déclic. Je me suis rendu compte que j’avais les capacités ! Stratégiquement, tactiquement et dans la navigation, j’ai fait de gros progrès. Avec un peu plus d’entraînement, de préparation technique, je pense pouvoir jouer avec les 5 premiers, vraiment !
3) Quelles sont tes ambitions pour l’avenir ?
Mon ambition est de m’entraîner sur une année comme les autres. Je veux travailler dans de meilleures conditions et ne pas arriver sur la Solitaire du Figaro au dernier moment. L’idée est de devenir encore plus pro. Je crois avoir démontré que j’ai les moyens de m’inscrire durablement dans le circuit Figaro. Il me faut trouver un partenaire sur deux ou trois années.
4) Un dernier mot ?
Merci à la société « Gavottes » qui me soutient depuis deux ans sur la Solitaire du Figaro. L’objectif est atteint. |
| 16ème à l'Aber Wrac'h ! |
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18h58, Jean-Pierre Nicol clôt la dernière étape de la Solitaire du Figaro entre Cherbourg et l’Aber Wrac’h à la 16ème place. Le trinitain a été dans le top 20 de ce parcours de 471 milles du début à la fin. Nicol confirme sa véritable montée en puissance sur cette épreuve, seulement sa deuxième ! Classement général, impressions à venir... |
| JP à la vac ! |
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Jean-Pierre à la vacation de ce matin : « Ce n’était pas facile de capter la bouée Brittany car il faisait très noir. Je l’ai vu au dernier moment. Nous sommes sous spi, le vent va tourner. Il va falloir prendre les bonnes bascules. Je cravache pour recoller au groupe de tête. Cela fait vraiment plaisir d’être dans de si bonnes dispositions. Cela confirme ma seconde étape. L’approche d’Ouessant sera tactique. Je vais être à fond jusqu’à l’arrivée. C’est la dernière étape ! » |
| Enfin du portant / Nicol 10ème |
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Jean-Pierre Nicol a enroulé la bouée Brittany hier soir à 23h04 à la 13ème position. Une délivrance pour le skipper du voilier « Gavottes » qui a pu, enfin, ouvrir ces voiles, hisser son spi afin de s’en aller au portatif vers l’arrivée bretonne. Désormais plein vent arrière, « Gavottes » est 10ème à 9,9 milles du leader. Le vent souffle à 15 nœuds et les oscillations sont fréquentes. Jean-Pierre est attendu à l’Aber Wrac’h en début de soirée. |
| Jean Pierre dans les 10 ! |
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A moins de 90 milles de l'arrivée, Jean Pierre se bat toujours aux avant postes!
Après 300 milles de bords de près, le skipper trinitain a viré la boué Brittany-buoy hier soir sur les coups de 23h pour attaquer une retour express sous spi vers l'Aber Wrac'h. La parcours ayant été une nouvelle fois réduit afin que les concurrents puissent arriver avant le coup de vent prévu dès demain matin sur la Bretagne.
Depuis cette nuit, Jean-Pierre a enchainé les empannages pour négocier chaque bascule de vent. Au pointage de 8h30 ce matin, Jean-Pierre est 10ème à moins de 10 milles du leader (Fred Duthil)! C'est une excellente performance que JP réalise depuis le début de cette étape, qui confirme qu'il est un figariste sur qui il faut compter sérieusement !
Arrivée prévue ce soir dans la soirée...
Ecoutez sa vacation radio de la nuit dernière, sur le site de la solitaire cliquez ici |
| 12ème dans des conditions difficiles |
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Après une nuit passée dans des conditions difficiles au près (30 nœuds et une mer formée), le vent a faibli ce matin ce qui permet aux marins un léger répit avant le passage de la bouée Britanny dans environ 40 milles. Jean-Pierre est toujours bien calé dans le peloton de tête à 4,5 milles du leader et en 12éme position. |
| 4ème, Jean-Pierre est dans le rythme de cette dernière étape |
| Sixième au louvoyage ! |
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Au pointage de 11h00, « Gavottes » skippé par Jean-Pierre Nicol occupait la sixième position au classement général de cette dernière étape de la Solitaire du Figaro entre Cherbourg et l’Aber Wrac’h. Le marin Morbihannais réalise un bon début de course, preuve qu’il a eu un véritable déclic sportif lors de la seconde étape. Jean-Pierre Nicol prend désormais réellement plaisir à naviguer en Bénéteau Figaro. Le compétiteur a trouvé la formule pour faire avancer vite son voilier mais il arrive maintenant surtout à gérer son sommeil et les périodes de transition météorologique. Second ce matin, Nicol a perdu quelques places mais il est bien calé au Sud de la route alors que depuis le départ hier soir de ce parcours de liaison, les concurrents évoluent au près (face au vent) dans des conditions maniables (Sud-Ouest 15 nœuds). A priori, le vent devrait prendre un peu de gauche dans les heures qui viennent ce qui pourrait avantager les tenants de cette option « Sud » dont « JP ». Le trinitain est à 1 milles du leader et le monotype aux couleurs du biscuitier « Gavottes » file à 6,7 nœuds. Il reste encore un peu plus de 200 milles avant d’atteindre la bouée Brittany, première marque de passage. La flotte pourra ensuite choquer les voiles pour une longue glissade jusqu’ à la Bretagne. |
| Jean-Pierre 2ème ! |
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Au pointage de 4h30 ce matin, Jean-Pierre était pointé en 8ème position, et à 8h30 ce matin Jean-Pierre mène en 2ème position la flotte de cette dernière étape de la Solitaire du Figaro 2008 !
« Magnifique départ ! Rappel individuel, j’ai du cravacher un peu pour revenir au contact. Je suis parti à la côte, avec un paquet de 10 bateaux autour de moi. C’est plutôt amusant, mais la nuit, il y a beaucoup d’inconnu. On verra le résultat demain. Pour le moment, après la pointe du Cotentin, j’ai tout fait sur un seul bord. Mais je crois que vais virer dans quelques minutes, il y a une petite bascule et je pense que c’est le moment. »
Cette étape raccourcie et modifiée au dernier moment reste tout de même bien longue, plus de 500 milles sont à parcourir dont une bonne moitié au près dans des conditions soutenues. C'est une dernière épreuve difficile, Jean Pierre en est bien conscient et sait qu'il doit se préserver pour garder sa lucidité jusqu'au bout de l'étape qui va durer près de 5 jours !
Rendez-vous en fin de journée, la flotte doublera l'ile de Ouessant au large de la pointe Bretagne, premier point de passage qui nous donnera un classement plus précis...
Allez JP ! |
| Un nouveau parcours !! |
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Compte tenu de la nouvelle donne météorologique, avec une dépression violente qui aurait cueilli les coureurs dans leur retour en mer d’Irlande, le parcours de la 3e étape a été modifié et annoncé aux coureurs il y a une demi-heure, à l’occasion d’un briefing exceptionnel. La flotte s’élancera aujourd’hui à 18h00 sur un nouveau tracé de 574 milles qui les emmènera 250 milles au large de Brest, pour virer une bouée météo appelée « Britanny Buoy », à laisser à bâbord. Cette portion devrait s’effectuer au près dans un vent soutenu dès samedi matin, avec 25 à 30 nœuds d’ouest-sud-ouest. Retour ensuite au largue vers l’occidentale de Sein à laisser à bâbord, avant de filer sous spi vers l’Aber Wrac’h, pour une arrivée théorique le 11 août dans la journée. |
| Départ musclé à 14h00 ! |
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Le vent souffle déjà ce matin sur Cherbourg-Octeville. Les 47 Figaro en course doivent quitter les pontons à 11h00 pour rejoindre la grande rade. Le départ sera donné dans la passe ouest à 14h00. Puis, les solitaires s’élanceront vers une éventuelle bouée de dégagement, avant de faire cap sur la bouée Radio France qui sera située à 1,5 milles au large de la passe. La météo prévoit 15 à 18 nœuds de secteur nord-ouest pour le coup d’envoi de cette 3e et dernière étape.
Un bon régime d'ouest nord ouest à 15/20 nds devrait permettre au comité de course de donner enfin un départ "venté" sur cette édition de la solitaire du Figaro, ce jour. Une belle brise qui devrait accompagner les concurrents vers les Scily, où le vent va s'orienter sud ouest en fraichissant en fin de nuit prochaine. Premier grand frais à coup de vent avec des rafales à 40 nds est prévue en fin de nuit. Ensuite c'est au portant que la flotte devrait traverser la mer d'Irlande dans un régime d'ouest à sud ouest. |
| "J'avais besoin de cette étape référence" Ouest France du jour |
Paroles de skippersJean-Pierre Nicol : "j'avais besoin de cette étape référence"Jean-Pierre Nicol (Gavottes), 9e de l’étape à 2 h 16’ de Gildas Morvan, 37e au classement général à 14 h 53’ de Nicolas Troussel?: «?Pour la première fois, je rentre dans le top 10 d’une étape. Je me suis battu pour y arriver. Maintenant, je peux me dire que j’en suis capable. Jusque-là, je me ramassais alors que j’avais prouvé des choses avant de venir sur le Figaro. J’avais besoin de cette étape référence. Le déclic s’est produit lors de la première étape, entre La Rochelle et Vigo. Au moment du départ, j’étais dans les derniers, mais au classement du lendemain matin j’étais dans les 10. Ensuite, j’ai été pris dans la bulle anticyclonique et je suis arrivé dans les derniers. Ça m’a vexé. À Vigo, j’étais dans le milieu de la flotte après le départ, ni trop devant pour éviter de m’enflammer, ni trop loin pour ne pas désespérer. J’ai bien géré mon sommeil pour être prêt en fin d’étape, quand j’allais arriver sur mon terrain de jeu. Du coup, j’étais lucide, j’allais exactement où je voulais aller. A chaque fois que je tentais un petit coup, ça marchait. Ce sentiment de plénitude, c’est agréable. Je me suis senti vraiment acteur de la course. Aujourd’hui, j’ai le sentiment de monter en puissance. Et je ne me suis jamais senti aussi reposé à la fin d’une étape.?» |
| 825 milles ! |
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Jean-Pierre Nicol a déjà les yeux tournés vers la dernière étape de la Solitaire du Figaro, 825 milles en solitaire. Le navigateur du voilier « Gavottes » espère pouvoir rééditer sa performance de la seconde étape. Pour la première fois, le marin trinitain a pris un vrai plaisir sur la Solitaire du Figaro selon ses dires. Cela le conforte dans l’idée de s’inscrire définitivement dans ce circuit « Figaro » car, c’est clair, Jean-Pierre a de belles choses à faire en figaro Bénéteau 2. Analyse de ce ralliement « marathon » entre Cherbourg et l’Aber Wrac’h..
C’est une véritable étape marathon, la plus longue de l’histoire de La Solitaire du Figaro. Elle cumule deux étapes traditionnelles, puisque cette 39ème édition ne s’arrête pas en Irlande cette année. Toutefois, les figaristes passeront beaucoup de temps dans ses eaux puisqu’il faudra contourner l’Ile de Man, située dans le Nord-Est de Dublin.
PARTIE 1 C’est encore un parcours très ouvert puisque les skippers auront toute liberté d’option au passage de la pointe Ouest de la Cornouaille anglaise. Certains passeront à terre entre Longships et les îles Scilly, d’autres préfèreront laisser les Scilly sur leur tribord.
PARTIE 2 La flotte remonte pleinNord vers le fameux canal Saint-George,le passage le plus étroit entre le Pays de Galles et l’Irlande. Il s’agira de laisser le phare The Smalls sur son tribord, réputé pour ses forts remous, puis d’aller chercher l’Ile de Man (572 km2 et 53 km de long) pour la contourner en la laissant à bâbord.
PARTIE 3 C’est une descente plein sud avec plusieurs options.Soit la descente peut favoriser le côté irlandais en longeant les bancs de sable de Kish Bank, Codling Bank ou Arklow Bank. Ces bancs de sable sont réputés pour leurs accélérations de courant sur leurs pentes. Soit la descente peut se faire côté gallois pour venir chercher de nouveau le phare The Smalls avant de retrouver la mer Celtique au sud du canal Saint-George. Les figaristes auront toute liberté de choix pour franchir les îles Scilly. Certains passeront à l’Est, d’autres préfèreront longer la côte de Cornouaille.
PARTIE 4 La traversée de laManche sera rapide.L’arrivée sur l’AberWrac’h sera vite annoncée par le faisceau du phare de l’île Vierge, un éclat toutes les 5 secondes visible jusqu’à 40 milles à la ronde, soit dès le milieu de la Manche. Après 825 milles de navigation, l’Aber Wrac’h sera le port de la délivrance de cette 39èmeédition.
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| Que du bonheur ! |
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Jean-Pierre Nicol : « Que du bonheur ! Je prends un pas très bon départ mais je reviens vite vers l’avant de la flotte. Ensuite, j’accuse un peu le coup mais ma position ni trop devant ni trop derrière me convient bien. Car j’avais déjà en tête l’arrivée sur la pointe Bretagne. Lors de la fin de la traversée du golfe de Gascogne, je me suis reposé au maximum afin d’être lucide les dernières 24 heures. Le final se passe comme dans un rêve, tous mes choix étaient bons. J’avais besoin de cette manche pour me prouver que j’étais capable de jouer avec les meilleurs ».
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| Superbe étape de Jean-Pierre ! |
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Le jeune skipper du voilier « Gavottes » boucle la seconde étape de la Solitaire du Figaro entre Vigo et Cherbourg à la neuvième position à 2 heures 16 minutes et 29 secondes du vainqueur. C’est la meilleure performance de Jean-Pierre sur cette compétition à laquelle il participe pour la seconde fois.
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| Une nouvelle bonne nuit de navigation |
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Ce matin, Jean-Pierre Nicol est pointé à la 13ème position. Il est à 13,8 milles de Gildas Morvan et marche à 8,2 noeuds. "Gavottes" a contourné Ouessant par l'extérieur et abordera dans moins de 60 milles le Raz de Blanchard avec très peu de vent. Décidément, Jean-Pierre est en forme. Well done ! |
| Speedy Nicol ! |
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Jean-Pierre a gagné 6 places au classement général provisoire de cette seconde étape. Il est à un petit 12 milles de Gildans Morvan. Les concurrents aborderont en début de soirée le passage de la pointe Bretagne. A priori, hélas, ils devront faire face à un fort courant contraire ce qui risque de redistribuer franchement les cartes. En tout cas, Jean-Pierre Nicol et son fidèle monocoque aux couleurs du biscuitier « Gavottes » ont la speed ! |
| Jean-Pierre Nicol dans la peau d'un solitaire de haut niveau ! |
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Jean-Pierre Nicol réalise une bien belle seconde étape. Le skipper du voilier « Gavottes » est ce matin 21ème au classement général provisoire. Son monotype avance à 8,5 nœuds et il est à 15 milles de la tête de la flotte. La mer est beaucoup moins forte et le vent souffle à 15 nœuds. Les marins aborderont en début de nuit le rail d’Ouessant et ils sont à 300 milles de l’arrivée. Jean-Pierre Nicol, après l’arrivée de la première étape, semblait rassurer par sa capacité à naviguer en solitaire à armes égales avec la concurrence. Il prouve ici qu’il tient le choc des longues heures à la manœuvre, à la barre, à la tactique… Peu à peu le trinitain se rapproche des meilleurs. Avec simplement 15 milles de retard sur Gildas Morvan, « JP » est en mesure de revenir sur les leaders surtout à l’approche des courants bretons et ensuite lors de la traversée du Raz Blanchard, réputé comme le lieu ou le courant est le plus fort d’Europe. |
| 23 |
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Poussé par un flux de Sud-Ouest, Jean-Pierre Nicol traverse actuellement le golfe de Gascogne. Il a pris un bon départ hier. « Gavottes » est 23ème à 14,3 milles du leader. |
| C'est parti vers Cherbourg |
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Les 50 marins engagés dans la Solitaire du Figaro sont partis vers Cherbourg à 14h45 dans le petit temps espagnols. Jean-Pierre Nicol, le pilote du Figaro Bénéteau 2 « Gavottes » a pris un bon départ. Il est actuellement 15ème. Suivez le pointage de 19h00 sur www.lasolitaire.com |
| Je suis à fond ! |
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Jean-Pierre Nicol est arrivé hier soir à Vigo. Le marin trinitain avait décidé de faire escale une nuit lors du convoyage au moteur afin de recharger ses batteries. Il partira demain à 10h00 pour la seconde étape de la Solitaire du Figaro. Direction Cherbourg… « Cette escale technique au milieu du convoyage au moteur m’a fait du bien. Et puis hier, j’ai navigué le long des côtes espagnoles. C’était très sympa. Aujourd’hui, je suis bien reposé et je me sens d’attaque pour cette seconde étape qui sera plus rapide que la première (départ demain à 10h00). Même si le résultat ne le montre pas, je suis assez content de ma prestation sur la première étape. Pendant au moins 24 heures, j’étais avec les meilleurs (il n’était pas localisé au classement). J’ai alors manqué un peu de lucidité ce qui ne m’a pas permis de rester à l’avant. Je commence à être pas loin de la vérité. Demain, je vais tâcher de prendre un bon départ puis je ne vais rien lâcher » déclarait Jean-Pierre vers 17h00 ce jour. Les 60 premiers milles se feront au vent arrière dans un vent léger puis une dépression d’Ouest cueillera les marins à la sortie du Cap Finisterre. La traversée du golfe de Gascogne devrait ensuite être rapide avant d’aborder les forts courants du rail d’Ouessant et du fameux raz Blanchard juste avant Cherbourg. |
| Nicol à bon port / départ demain 10h00 |
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Ciel gris et petite bruine ce jeudi matin sur Vigo. Hier en fin d'après midi, Jean -Philippe Le Meitour a accosté sur les pontons du Real Club Nautico, au moment de la remise des prix de l'étape Suzuki. Vers 22h00 heures, alors que skippers et organisation étaient conviés à un babecue sur La Sterne, le PSP de la Marine Nationale qui escortera à nouveau la flotte pendant la deuxième étape, c'était au tour de Jean-Pierre Nicol (Gavottes) de faire son entrée dans le port Galicien, litterralement applaudi par ses congénères. Jean Pierre a révélé qu'il avait préféré faire escale avant le cap Finisterre pour s'offrir une bonne nuit au port, avant de poursuivre son convoyage. Aujourd'hui, les marins seront réunis à 18h00 au Real Club Nautico de Vigo pour le traditionnel briefing avant le coup d'envoi de la deuxième étape vendredi à 10h00. |
| Direction Cherbourg demain |
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Demain, Jean-Pierre Nicol, le skipper du voilier « Gavottes » prendra le départ de la seconde étape de la Solitaire du Figaro. Direction Cherbourg pour 590 milles de course… Le navigateur Trinitain tentera de se refaire la cerise après une première étape terminée à la 46ème place suite en partie à un gros souci de pilote automatique. Jean-Pierre est toujours en route vers Vigo. Il devrait être en Espagne ce soir. En accord avec les organisateurs, le marin breton a fait une escale cette nuit pour faire du gasoil et se reposer. Analyse de l’étape… PARTIE 1 Il s’agit d’une étape de fond avec plusieurs passages à niveau. En tout début de course, il faudra doubler de nouveau le cap Finisterre et traverser le golfe de Gascogne dans sa plus grande largeur jusqu’au Raz de Sein. A la pointe de Bretagne, le terrain de jeu est libre. Certains négocieront par l’extérieur, d’autres préféreront le Raz de Sein. Le passage du chenal du Four sera également libre et laisse trois possibilités :passer très à l’extérieur en laissant l’île d’Ouessant à tribord, passer dans le Fromveur entre Ouessant et Molène ou bien choisir une route à terre en remontant tout le chenal du Four. Aucune marque de la pointe Bretagne ne sera obligatoire. PARTIE 2 Des roches de Portsall jusqu’aux abords de l’île d’Aurigny, différentes options seront encore possibles. Certains passeront à l’Est des Iles Anglo-Normandes, d’autres choisiront de passer entre les îles en empruntant des chenaux tel le Petit Russel, d’autres encore prendront des options au large en laissant tout à tribord. Le dernier obstacle n’est pas des moindres, le Raz Blanchard sera l’ultime sanction de cette étape en raison de la force de son courant. Cette étape s’apparente à un semi-marathon avec de nombreux sauts d’obstacle. Elle se révélera très technique, particulièrement dans sa dernière partie. Il faudra probablement engranger du sommeil dans la remontée du golfe de Gascogne avant de s’attaquer à la pointe de Bretagne. En effet, la route vers Cherbourg-Octeville demandera de la vigilance et de la lucidité. Il y aura peu de place à la récupération. |
| Réaction |
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« Ca a été interminable, aussi bien à cause de la pétole que l’arrivée sur le cap Ortegal, où l'on n’a pas arrêté de tirer des bords. Ca été la correction. Je crois bien que Nicolas Troussel a déjà gagné cette Solitaire. Ca fait mal, mais il reste encore deux belles étapes. On va continuer à prendre du plaisir… » |
| Jean-Pierre, jusqu'au bout de lui même |
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« J’ai terminé les dernières 24 heures sans pilote automatique. Je n’ai jamais autant barré sans dormir ! Je suis lessivé et j’ai encore 120 milles au moteur toujours sans pilote pour rejoindre Vigo ». Ces mots sont de Jean-Pierre Nicol à l’arrivée de la première étape de la Solitaire du Figaro 2008.
Le skipper du voilier « Gavottes » a coupé la ligne d’arrivée ce matin à 6h20. Il est 46ème à 14h29'34' du grand vainqueur Nicolas Troussel. Le skipper Trinitain a donc connu des soucis techniques au plus mauvais moment de cette étape car après deux jours sans vent, ce dernier a forci sur la fin du parcours. Un parcours raccourci de 120 milles par les organisateurs… du fait des conditions rencontrées pour la traversée du golfe de Gascogne. Jean-Pierre Nicol est parti le 25 juillet de La Rochelle avec l’ambition de faire une première bonne étape mais le petit temps lui a rapidement joué des tours et son option au Nord de la route directe a mis beaucoup de temps à porter ses fruits. Sans pilote automatique pour barrer le monotype aux couleurs du biscuitier « Gavottes », le calvaire a alors commencé. Jeudi 31 juillet, départ de la seconde étape vers Cherbourg en espérant que le vent sera au rendez-vous et que le valeureux « JP » aura récupéré de ses efforts. |
| Une addition salée |
| Jean-Pierre Nicol est 46ème au classement général provisoire. Son option au Nord n’a véritablement pas payé. De plus, le vent qui était quasiment absent depuis le début de cette première étape, est entré dans le golfe de Gascogne par l’avant. Résultat : les premiers se sont échappés pour laisser sur place le reste de la flotte. Le navigateur du voilier « Gavottes » est à 74 milles de Nicolas Troussel en tête de la compétition. Dans les heures qui viennent, Jean-Pierre devrait toucher de l’air dans ses voiles. |
| Réduction de parcours : arrivée lundi au cap Ortegal |
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En l’absence totale de vent sur les 100 derniers milles du parcours, la Direction et le Comité de course de la Solitaire du Figaro viennent de décider d’écourter cette première étape, partie vendredi de La Rochelle. L’arrivée sera jugée au cap Ortegal, devant Carino. Les premiers y sont attendus demain soir lundi. En tête, Nicolas Troussel (Financo) a pris l’avantage, avec 10 milles d’avance sur Christian Bos (Région Midi Pyrénées) et 15 milles sur Frédéric Duthil (Distinxion Automobile). La décision a été prise vers 16h15 et l’avenant annoncé à tous les coureurs à 17h ce dimanche. En raison de la persistance du manque de vent mais surtout de la météo prévue entre le cap Finisterre et Vigo, cette première étape est écourtée. Une ligne d’arrivée va ainsi être installée aux abords du cap Ortegal, devant le port galicien de Carino. Soit une réduction d’environ 130 milles nautiques. Les premiers bateaux devraient couper cette ligne d’arrivée tard demain soir, lundi. Et il y aura vraisemblablement de gros écarts, déjà, probablement une quinzaine d’heures entre le vainqueur et le dernier. Rarissime, ce genre de décision n’est facile à prendre pour personne et pose comme on imagine d’importants problèmes d’organisation, de logistique, de communication. Mais en mer, c’est toujours la météo qui décide. Et Richard Silvani, de Météo France est formel : « jusqu’à demain soir, sous l’influence d’un petit minimum dépressionnaire, il devrait y avoir de l’air jusqu’au cap Ortegal, dans l’ordre sud-est, puis ouest-sud-ouest et enfin ouest pour une quinzaine de nœuds jusqu’à cette nouvelle ligne d’arrivée. Le problème, c’est la descente le long des côtes de Galice qui aurait été très problématique, quasiment sans aucun vent, à des vitesses nulles et très aléatoires». A tel point que les premiers concurrents ne seraient pas arrivés à Vigo avant… mercredi et les derniers jeudi, à savoir la date prévue pour le départ de la deuxième étape ! Impossible, à tenir, évidemment. Nicolas Troussel en tête Une fois franchie la ligne, les bateaux rallieront au moteur le port de Vigo, d’où partira la deuxième manche à destination de Cherbourg-Octeville. Et nos marins dans tout cela ? Alors que certains commençaient à se rationner en eau, les choses ont évolué dans la flotte. Au ralenti, certes, et dans la pétole, mais elles ont évolué. Au pointage de 16h ce dimanche, Nicolas Troussel (Financo) s’est constitué un matelas intéressant d’une dizaine de milles sur l’étonnant Christian Bos (Région Midi Pyrénées) et de 15 milles sur Frédéric Duthil (Distinxion Automobile). Les sept qui complètent la liste du Top Ten sont entre 20 et 26 milles de Financo. On trouve là et dans l’ordre Christopher Pratt (DCNS 97), Erwan Tabarly (Athema), le Cap Verdien Antonio Pedro Da Cruz (Baiko) qu’on n’avait jamais connu à pareille fête, et encore Jeanne Grégoire (Banque Populaire), Nicolas Bérenger (Koné Ascenseurs) Gildas Morvan (Cercle Vert) et enfin Thomas Rouxel (Défi Mousquetaires), 10e à 26 milles. Voici ceux qui, pour le moment en tous cas, se sont les mieux sortis du « concours de lenteur », décrit ce matin par le leader Nicolas Troussel. Lequel – mais c’était avant de connaître cette décision de réduction de parcours – ne s’emballait pas outre mesure : « j’ai dû tirer les bons bords la nuit dernière et c’est top, mais c’est loin d’être fini ». Au final, dans cet océan d’incertitudes, c’est la pétillante bizuth franco-allemande Isabelle Joschke (par ailleurs très bien placée à la 13e place sur son Synergie) qui trouvait les mots justes, de sa petite voix douce : « je me suis déjà retrouvée dans des situations sans vent comme ça, mais jamais aussi longtemps. Il faut faire abstraction de la notion du temps, car le temps s’est arrêté… » Le chrono, lui, se déclenchera donc demain soir aux abords du cap Ortegal. Il sera doux pour certains et cruel pour d’autres, les derniers ayant plus de 50 milles de déficit. Vers 16h, le champion de France en titre Nicolas Troussel avait timidement mais enfin démarré, à 6 nœuds, sous spi dans du sud-est qui tournera donc par le sud-ouest d’abord et jusqu’à l’ouest en fin de parcours. Le vainqueur 2006 peut désormais nourrir de légitimes ambitions et faire logiquement figure de favori pour cette première manche de fous à la recherche du vent perdu. Mais on sait trop ce que cette course recèle dans sa mallette à surprises pour en jurer mordicus dès ce soir. Pour les leaders, il reste en théorie une trentaine d’heures de navigation. Pour les autres, un peu plus… Il y aura forcément des insatisfaits, les marins en sont d’éternels. « L’année dernière on pestait parce qu’on avait 45 nœuds de vent, cette année c’est l’inverse » résume un Frédéric Duthil sur qui on peut compter pour attaquer encore et encore. Jusqu’au bout. Et on pourra faire tous les calculs imaginables, la Solitaire ne sera pas jouée à l’issue de cette première étape. Dès la deuxième, ce semi-marathon vers Cherbourg avec ses coefficients de marée de 100 et ses courants formidables du Raz Blanchard, tout pourra être remis en cause. Les rois d’Espagne ne seront pas forcément prophètes chez les vikings de Normandie. Et inversement. B.M. Jacques Caraës revient sur les raisons de la décision de réduire le parcours. « Les raisons sont simples. Avec l’absence de vent, la situation météo est telle que si nous faisions l’ensemble du parcours, les derniers concurrents n’arriveraient pas avant jeudi, jour du départ de la deuxième étape. Avec le Comité et l’ensemble de l’équipe Direction de Course, il nous a semblé bon de réduire ce parcours, et ce à un moment opportun. La ligne d’arrivée sera mouillée dans l’est du Cap d’Ortegal, sans que cette décision n’offre d’avantages aux uns ou aux autres par rapport à une route nord ou sud. A priori, les premiers devraient arriver lundi soir, ils rejoindront ensuite Vigo au moteur. Cette décision a été communiquée aux skippers. Les trois bateaux officiels ainsi que celui de la Marine Nationale s’assurent que tout le monde a bien reçu le message ». |
| 41ème dans la pétole |
| La balise de Jean-Pierre Nicol émet enfin. Le skipper du voilier « Gavottes » est 41ème. Il évolue toujours dans un vent quasiment absent et a décidé d’aller tenter sa chance au Nord de la flotte. Dur, dur pour les nerfs ! |
| JP "seul au monde" |
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Après plus de 24 heures de course, JP n'est toujours pas localisé. L'organisation de la Solitaire nous a informés que sa balise Argos était déffectueuse et qu'elle venait d'être remplacée. Nous attondons donc avec impatience de découvrir le pointage du petit matin.
JP va bien, il est en contact par email avec la direction de course... Rendez-vous demain matin pour plus d'infos, on l'espère ! |
| GO ! |
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Jean-Pierre Nicol a donc pris le départ de sa seconde solitaire du Figaro hier en début d’après-midi. Dans le petit temps et sous la pluie, Jean-Pierre a réalisé un départ timide. Ce matin, le skipper du voilier « Gavottes » n’était pas localisé. Toute la nuit, Jean-Pierre a joué avec les petites risées capables de faire avancer son voilier vers l’Espagne. Ces conditions de « demoiselles » devraient persister toute la journée ! Suivez la course sur www.lasolitaire.com |
| Jean-Pierre Nicol : « Cette première étape représente tout un symbole » |
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A 24 h du départ de la Solitaire du Figaro, le jeune skipper du Figaro Gavottes, en route pour sa deuxième participation, a très à cœur de bien figurer dans la première étape de cette 39ième édition, entre la Rochelle et Vigo, en Espagne. Les crêpes Gavottes, sponsor titre, ont en effet décidé cette année de partager leurs couleurs avec l'association ibérique Intervida, ONG visant à améliorer les conditions de vie de milliers d'enfants et de leurs familles dans les pays en développement.
« Je suis heureux de bientôt partir. Il est toujours très satisfaisant d'arriver au bout de la préparation d'un projet qui s'est particulièrement bien déroulé. Je remercie sincèrement l'ensemble de mes partenaires. Les choses se sont vraiment bien articulées cette année, notamment grâce à l'aide de mon préparateur qui a très bien géré l'aspect technique et matériel. Grâce à cela, j'ai pu de mon côté mieux me concentrer sur la course proprement dite », assure Jean-Pierre Nicol. « C'est d'autant plus important que cette édition s'annonce extrêmement difficile, avec une météo difficile sur la première étape et deux longues étapes dont une marathon de 825 milles pour clôturer la Solitaire. Il faudra être patient, avoir les nerfs solides car les classements pourront être bouleversés très rapidement. Mon objectif, sans prétendre être aux avant-postes, est d'essayer de rester au contact des meilleurs, d'être un acteur à part entière de l'étape. J'ai beaucoup navigué depuis l'année dernière. Il me reste encore beaucoup de milles à faire pour atteindre le niveau des meilleurs mais je sens que j'ai vraiment progressé sur ma préparation mentale. Je suis plus serein à la veille du départ et j'ai réussi à évacuer pas mal de pression. J'aimerais beaucoup démarrer par un bon résultat. J'y tiens sportivement bien sûr mais également symboliquement. Mon partenaire Gavottes qui me soutient depuis deux ans a décidé cette année de mettre en valeur une association espagnole qui apporte les outils nécessaires au développement des pays défavorisés pour qu'à terme, les communautés concernées ne dépendent plus de l'aide extérieure. Un bon classement à Vigo aurait un sens fort ». |
| Encore quelques petits détails à régler |
| "Je suis arrivé un peu tard sur la ligne. J'ai pu constater un petit déficit de vitesse déjà observé sur la Course des Falaises. Je voulais vérifier cela lors du prologue. Malgré ce handicap, j'ai réussi quelques bons coups tactiques en début de course qui m'ont permis de rester peu éloigné du premier paquet. J'ai dû également batailler avec mon palan de Grand Voile, qui était très dur. J'ai perdu quelques place sur la fin, toujours à cause de ce problème de vitesse...bref, le prologue était pour moi l'occasion de finaliser quelques réglages et d'explorer de nouvelles solutions pour améliorer la bonne marche de mon Figaro. J'ai pu tester cela après la course et je suis content des résultats obtenus. La journée de demain, outre la remise des prix du prologue et les différents rendez-vous médias sera exclusivement dédiée à la préparation météorologique de la première étape. J'ai déjà la tête dans le parcours..." |
| Prendre du recul avant la course |
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"J'attaque cette solitaire en essayant de ne pas me mettre trop de pression et de bien gérer le stress. Côté préparation du matériel, je sais que je peux faire confiance à mon bateau. L'on peut toujours aller plus loin dans l'optimisation des détails mais je sais que la base est très solide en référence aux courses précédentes. Ma préoccupation du moment est vraiment de prendre du recul par rapport aux enjeux d'une telle course et de ne pas me laisser déborder comme l'année dernière. Le prologue sera pour moi l'occasion d'une répétition. J'aime bien les parcours bananes qui privilégient la manœuvre...et des manœuvres, il risque d'y en avoir pas mal sur la première étape qui s'annonce compliquée avec des vents mous dans le Golfe de Gascogne, de grosses rotations qui vont créer pas mal d'opportunités d'attaquer. L'arrivée sur Vigo promet également pas mal de scénario possible avec le regroupement annoncé de la flotte dans cette zone généralement déventée. Il va falloir bien gérer le stress de la remontée des poursuivants pour les premiers, les plus en retard devront également s'interdire de se décourager ou de paniquer...bref, le jeu va être très ouvert et cette première étape sera assurément une excellente mise en jambe...qui peut s'avérer très longue faute de vent". |
| test |
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ola
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| JP se sent prêt ! |
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Jean-Pierre Nicol sera au départ le 25 juillet de sa seconde Solitaire du Figaro. Le skipper du voilier « Gavottes » est fin prêt pour une nouvelle aventure maritime et sportive. Réaction…laquo; Les deux premières étapes ne m’inquiètent pas car j’ai déjà l’expérience de l’an dernier, et les parcours sont au format classique de la Solitaire du Figaro. En revanche, je pars complètement dans l’inconnu sur la troisième étape entre Cherbourg et l’Aber Wra’ch. 800 milles en solitaire, c’est quelque chose que j’ai du mal à imaginer sur cette course si intense. La Solitaire est généralement ponctuée d’étapes de 3 à 4 jours, à fond ! C’est difficile et c’est la beauté de l’épreuve, mais de tenir le rythme sur 6 ou 7 jours, ça va être très dur. Je ne sais pas encore comment vais-je gérer mon sommeil et ma façon de naviguer sur une aussi longue étape… D’autant plus que le danger est omni présent dans ce coin là, entre les cailloux de l’île de Man, les cargos en manche ou encore les pêcheurs, ça va être sport ! J’ai d'autant plus d'appréhension que les anciens n’ont pas tous l’air emballé !J’essaie d’évacuer la pression par rapport à cette dernière étape qui s’annonce anthologique. Cependant je suis mieux préparé par rapport à l’année dernière, j’ai progressé au niveau de la gestion de mon alimentation, et également au niveau physique, j’ai eu une préparation sportive plus soutenue... Sur le plan technique, mon bateau a été mieux préparé en amont, et je maîtrise d’avantage les outils informatiques du bord. Par ailleurs, Sébastien Josse me conseille dans la prise d'informations météo et sera à mes côtés dans l'analyse des parcours avant chacune des étapes. Sa sagesse et sa large expérience en course au large m’apportent de la sérénité.Avec tous ces éléments positifs et avec ma propre expérience, se sera à moi de trouver sur l’eau le bon équilibre qui me permettra d’avancer, mieux que mes concurrents !! » |
| En pleine préparation ! |
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Jean-Pierre Nicol est en pleine préparation de sa seconde solitaire du Figaro. Le skipper Trinitain qui porte à nouveau, cette année, les couleurs du biscuitier « Gavottes » a amené son monotype en fin de semaine dernière à La Rochelle. Ses journées sont ponctuées de préparation physique et technique. Il prendra le départ de la compétition le 25 juillet. |
| Une deuxième Solitaire pour Jean-Pierre |
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Jean-Pierre Nicol participera fin juillet à sa seconde solitaire du Figaro. Au côté du biscuitier « Gavottes », le navigateur Trinitain tentera d’entrer dans le top 20 de cette grande épreuve de course au large en solitaire.
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| 28ème à Quiberon |
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Jean-Pierre Nicol, le skipper du figaro « Gavottes » clôt la course des Falaises à la 28ème position. Le trinitain n’a pas démérité sur cette course alliant de nombreux parcours au contact et un Tour de Belle-Ile aujourd’hui. Malgré quelques mauvaises manches, Jean-Pierre a démontré qu’il pouvait très bien rivaliser avec les meilleurs avec notamment une belle course de troisième. Nicol va se concentrer maintenant sur la Solitaire du figaro, le principal objectif du navigateur et de son partenaire. |
| Bonnes glissades pour 2008 ! |
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Chers lecteurs, Nous vous souhaitons une excellente année 2008, riche en bonheur et en émotions ! Jean-Pierre vous donne rendez-vous très bientôt pour vous annoncer son programme de course 2008... Prenez soin de la planète, à très vite et bonne année ! |
| 3ème étape à Douarnenez : Luisina en tête au classement général |
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Eric Drouglazet et Jean-Pierre Nicol (Luisina) ont obtenu réparation auprès du jury du Tour de Bretagne à la Voile. Leur troisième étape ne sera pas comptabilisée comme « abandon » mais comme « yacht lésé ». Ils reçoivent 3,5 points pour cette étape, soit la moyenne de leurs performances sur les deux premières étapes (2ème et 5ème, soit 7 points).
Au classement cumulé sur les trois premières étapes, Luisina est ainsi en tête avec 10,5 points et devance de 8,5 points trois équipages ex-aequo, ordonnés en fonction de leurs meilleurs résultats. Vincent Biarnès et Tual Le Guillerm (Côtes d'Armor), vainqueurs à Saint-Quay Portrieux sont deuxièmes. Armel Tripon et Dominic Vittet (Gedimat), vainqueurs à Perros-Guirec sont troisièmes. Christopher Pratt et Jérémie Beyou (Espoir Crédit Agricole) sont quatrièmes. Derrière ces quatre bateaux, les vainqueurs à Douarnenez, Nicolas Lunven et Charles Caudrelier (Bostik) bouclent le « Top 5 » provisoire à seulement deux points de la deuxième place. Les écarts sont ainsi très serrés derrière Luisina, avec quatre tandems qui se tiennent en deux points. À noter que Nicolas Troussel et Armel Le Cléac'h qui avaient mal débuté la compétition par une 28ème place à Saint Quay Portrieux, sont revenus à la 10ème place avec 33 points, grâce à leurs deux places consécutives sur le podium. Gildas Morvan et Bertrand Pacé (Cercle Vert), vainqueurs du Tour de Bretagne à la Voile 2003 ont écopé, avec cinq autres concurrents, d'une pénalité de 6 points pour un départ anticipé à Perros-Guirec. Ils rétrogradent de la 6ème à la 14ème place avec 40 points. Mercredi, les skippers vont participer à deux régates dans la baie de Douarnenez. Le départ du premier « parcours banane » sera donné à partir de 13 heures. Une journée qui promet d'être importante pour le classement général. Ces deux régates se verront attribuer le coefficient 1, identique aux autres manches. |
| Eric Drouglazet et Jean-Pierre Nicol font demi tour puis repartent |
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Mauvaise nouvelle en provenance du comité de course : Le bateau Luisina a heurté ou été heurté par un autre bateau. Ily a un trou dans sa coque.
Eric Drouglazet et Jean-Pierre Nicol décident alors de rebrousser chemin pour faire une escale à Ploumanac près de Perro-Guirec pour évaluer les dégâts. Mais après avoir contrôlé l'état de leur coque, les deux hommes ont finalement décidé de reprendre la route de Douarnenez. C'est en Finistère qu'ils effectueront les réparations nécessaires pour poursuivre leur Tour de Bretagne. |
| Départ mouvementé pour 100 milles express de Perros-Guirec à Douarnenez |
| Après une journée de repos en Côtes d'Armor, les 31 tandems engagés sur le sixième tour de Bretagne à la voile ont mis le cap vers Douarnenez où les premiers seront attendus au lever du jour. Ce sont Ronan Treussart et Anthony Marchand (Groupe Céléos) qui ont pris le meilleur départ alors que six bateaux ont été pénalisés pendant la seconde des trois procédures de départ nécessaires pour lancer la régate. Quant à Eric Drouglazet et Jean-Pierre Nicol (Luisina), ils font demi-tour avant de reprendre la route de Douarnenez après un choc qui a entraîné un trou dans la coque de son bateau. |
| Eric Drouglazet - Luisina - 5e à Perros-Guirec : "On est inspiré" |
| Eric Drouglazet - Luisina - 5e à Perros-Guirec : « On est content ! On n'a pas arrêté de remonter dans la flotte. Avec Jean-Pierre Nicol, on bosse bien ensemble. On est inspiré. Demain, on va faire la course de nuit en étant bien placé au classement général. Si on peut faire toutes les manches comme cela ! Mais cela va être difficile. En tout cas, je regarde surtout le fait que l'on ne prenne pas trop de points par manche. Sachant qu'il y aura bientôt deux parcours banane au même coefficient qu'une étape de course au large, on peut dire que la journée de Douarnenez fera mal à certains ! » |
| Second à la première étape du Tour de Bretagne ! |
| Jean-Pierre Nicol a pris le départ ce matin du Tour de Bretagne à la voile aux côtés de Eric Drouglazet. Ils finissent second de la première étape entre Saint-Malo et Saint-Quay Portrieux... Le commentaire de Eric : "Nous avons pris le départ avec un groupe de bateaux qui n’étaient pas très rapides. On a profité que toute la flotte soit groupée pour faire notre route par en dessous. Du coup, nous avons décollé et pris une bonne vitesse. Nous étions en tête mais nous avons fait une petite vitesse avec une bascule de vent, un peu avant la marque Caffa, nous avons l’impression d’avoir un peu donné la manche à Côtes d’Armor. Mais c’est quand-même une bonne journée !" Demain, direction Perros Guirec... Suivez la compétition sur http://www.tourdebretagnealavoile.com/ |
| « Pour gagner, il faudra être régulier… Mais aussi être très bien placé » |
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Gildas Mahé - Le Comptoir Immobilier : « Avec Sébastien Audigane, on va essayer de faire au mieux. Mais les conditions ne vont pas être évidentes. Cela va être mou... Alors on va essayer d'être régulier comme c'est une course où l'on n'efface pas les manches. Et pour gagner, il faudra être régulier... Mais aussi être très bien placé ! »
« Il y a cette année plein de concurrence comme les duos Morvan - Pacé, Bérenger - Tabarly, Douguet - Chabagny... Il y a des clients ! Sans oublier Nicol - Drouglazet. C'est une équipe de caractère qui peut très bien marcher ! Enfin, il y a encore Troussel - Le Cléac'h, Rouxel - Israel... Cela fait de bons duos et c'est donc difficile de faire un pronostique. » |
| Jean-Pierre Nicol pense déjà à la suite... |
| Jean-Pierre Nicol, skipper du monotype « Gavottes » clôt sa solitaire Afflelou Le Figaro à la 32ème position et à la 6ème au classement des bizuths. |
| L'étape de l'Extrême ! |
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Jean-Pierre est arrivé ce matin vers 6h après une étape des plus extrêmes. Jean-Pierre a aquis sur cette solitaire une expérience qui vaut mieux que n'importe quel entrainement. Ce vécu va lui permettre de préparer l'année 2008 de manière pertinente et de revenir sur les lignes de départ avec les armes pour "causer" Citations : - "Quand il y avait 35 noeuds, on avait l'impression que c'était des molles " - "Passer une journée à 20noeuds, j'ai jamais fait ça, en équipage j'ai eu des conditions dures, mais là c'était bien pire" - "Tu vois les images du Vendée Globe, les images des mecs qui prennent des " Karcher " dans la gueule, la c'était la même sauf qu'on est sur un bateau de 10 mètres - "tu prends tellement des paquets d'eau, que n'importe quel ciré ça sert à rien " - "les vagues etaient plus haut que le bateau, t'a l'impression que tu descends des pistes en noir en ski" - "Je n’ai plus de GV, elle est morte, elle a pris 50 noeuds, les lattes ont volées" |
| Une triple couronne et des talents qui se confirment |
| Avec Desjoyeaux, Duthil et Douguet, le podium de cette Solitaire Afflelou Le Figaro 2007 récompense l’expérience, l’excellence et l’étincelle. Ils étaient pourtant nombreux à pouvoir prétendre au trio gagnant. Dans cette 38e édition aussi variée que ventée, Mich’ Desj’ prouve qu’il reste le maître incontesté du solo : il remporte cette épreuve pour la troisième fois, forçant une fois de plus l’admiration du public et de ses adversaires. Mais Desjoyeaux n’est pas seul sur son nuage. La nouvelle vague de la course au large pousse à la roue. |
| Jean-Pierre a bouclé son 1er Figaro ! |
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JP termine 30ème de l'étape après avoir souffert de la forte bascule de vent de nord qui l'a emmenée jusque sous la route directe, et qui a permis aux nordistes de débouler à grande vitesse sur la ligne d'arrivée (avant lui !). Jp termine 34e au classement général et 6ème au classement des bizuths à 6h et 54 minutes derrière le leader du classement. A noter sa 5ème place au Grand Prix Suzuki qu'il doit à sa 3ème étape où il passe en 1er et avec quelques milles d'avance la marque clef du parcours! C'est un résultat très satisfaisant par rapport à un projet qui a vu le jour à la dernière minute, sans entraînement. Jean-Pierre a démontré qu'il savait tenir le rythme effréné du circuit, qu'il savait prendre des options et qu'il pouvait même prendre la tête de la flotte pendant plus de 36h.... Cette 1ère solitaire a été une montagne d'expérience pour Jean-Pierre. Une chose est sûre est qu'il a pris goût à courir en solitaire et sur Figaro. Il reviendra au plus vite sur le circuit aussitôt que nous aurons trouvé un partenaire titre qui souhaite s'engager sur la durée. Jean-Pierre reviendra un peu plus tard sur sa course, vous retrouvez ses impressions en ligne d'ici les prochains jours. |
| 13 ème au pointage de 23h |
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Et une place de plus de gagnée au nouveau pointage.
Jean-Pierre est désormais premier bizuth !
Il lui reste 55 milles à parcourir, rien n'est fait, les condiitons devraient se muscler d'avantage après la bascule du vent au nord, des rafales à 50 noeuds sont annoncées... Des conditions extrêmes qui devraient avantager les concurrents qui sont le plus au nord... Qui saura arriver en premier et en entier ? Verdict dans quelques heures ! |
| JP se bat pour remporter le classement bizuth |
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Jean-Pierre est désormais 14ème du pointage de 22h, il continue sa progression fulgurante.
Il accuse seulement 0,1 mille d'écart par rapport au leader du classement bizuth !
La nuit sera longue et courte à la fois, longue car il est hors de question de lacher la barre en plein sprint final, et courte car à 13 noeuds de vitesse, la ligne d'arrivée se rapproche à vitesse grand V ! Tiens bon JP ! |
| Meilleure progression de toute la flotte |
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Après le pointage de ce matin en 33ème position, celui de midi en 28ème position, Jean Pierre est relevé au pointage de 18h en 19ème position ! Il réalise la meilleure progression de la flotte en gagnant 14 places. Au classement bizuth il prend alors la 4ème place à 3 milles seulement de Frédéric Rivet, leader des bizuths.
Lancé sous spi bâbord amure à près de 13 noeuds dans 30 noeuds de vent et dans une mer forte, Jean-Pierre gagne du terrain tout en essayant de préserver sa machine. La nuit s'annonce très sportive avec un renforcement du vent et une ligne d'arrivée qui se rapproche très vite. Les premiers sont attendus vers 3 heures du matin ! Rendez-vous au prochain pointage. D'ici là écoutez Jean-Pierre écoutez Jean-Pierre qui explique son système de réveil. |
| ADIRIS, opticien partenaire technique de Jean-Pierre |
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Adiris, est un opticien de Vannes. Il est partenaire technique du projet figaro 2007 de Jean-Pierre.
Il équipe Jean-Pierre en lunettes de soleil techniques depuis 3 ans sur toutes ses régates. Un grand merci pour votre soutien et votre fidélité.
Pour des raisons purement techniques de mises à jour, Adiris n'apparait pas dans notre page partenaire mais y a pleinement sa place. Nous nous en excusons et faisons tout pour corriger l'erreur au plus vite. |
| La guerre du Golfe |
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Gros coup d’accélérateur et grosses conditions sur la route des Sables d’Olonne. A 135 milles du finish, les 48 solitaires affrontent 35 nœuds de nord-ouest et déboulent au largue dans une mer très formée. Les récits de spi explosés, de surfs à 20 noeuds et d’enfournements ont émaillé la vacation du début d’après-midi. C’est « la guerre du Golfe» décrite par Nicolas Bérenger. La guerre du golfe de Gascogne, s’entend. Pour des raisons de sécurité, la Direction de Course a d’ailleurs informé les coureurs de la suppression de la marque de Bourgenay. Les Figaro Bénéteau filent donc en route directe vers la ligne d’arrivée que les premiers devraient atteindre entre 2h00 et 3h00 mardi matin. Pour l’heure, Gérald Veniard (Scutum), Michel Desjoyeaux (Foncia) et Nicolas Bérenger (Koné Ascenseurs) constituent le trio de tête.
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| 33 |
| 33ème, sous spi, 15 noeuds, vent de Nord-Ouest forcissant dans les heures qui viennent, 237 milles de la vendée, voilà pour les infos de Jean-Pierre Nicol ce matin qui est positionné sur la même route que la plupart des concurrents de cette 38ème édition de la solitaire Afflelou Le Figaro... |
| Nicol en raffole ! |
| Jean-Pierre Nicol, skipper du monotype « Gavottes » sur la solitaire Afflelou Le Figaro version 2007, actuellement 34ème au classement général provisoire vient de prendre le départ de la dernière étape (La Corogne / les Sables d’Olonne). 355 milles au programme… L’objectif de Jean-Pierre : un passage de marque en pôle position comme lors de la troisième étape et un meilleur finish… Les marins engagés vont connaître, à nouveau, des conditions musclées. Ralliement express en perspective.. |
| Jean-Pierre Nicol par Olivier Clerc (Ouest France) |
| Solitaire Afflelou Le Figaro. Jean-Pierre Nicol (Gavottes) a été l'étonnante révélation de la 3e étape. Le Morbihannais, passé de l'euphorie à la détresse, a pris goût à être devant. |
| Derniers préparatifs pour l'ultime étape |
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A 15h sera donné le départ de la dernière étape de la Solitaire Afflelou Le Figaro 2007. Jean-Pierre a bien récupéré de sa fatigue et est fin prêt pour le sprint final entre La Corogne et Les Sables d'Olonnes. L'étape s'annonce très rapide avec un seul bord à tirer au "reaching spiable" dans un vent qui forcira au fur et à mesure que l'arrivée approchera... vitesse et lucidité feront la différence pour ce sprint final D'ici là Jean Pierre nous livre ses émotions qu'il a eu au fur et à mesure de sa brillante 3ème étape. Retrouvez les sons "en live" du bord ainsi que son récit d'étape une fois arrivé à bon port dans la partie multimédia. |
| Jean-Pierre arrivé à bon port |
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Jean-Pierre est arrivé à 6h17 ce matin à La Corogne et prend la 32ème place à peine plus de 7h du premier (Corentin Douguet). Au classement des bizuth, JP s'offre une belle 5ème place à 4h27 de l'étonnant Nicolas Lunven, installé confortablement sur la 1ère marche du podium (4h17 d'écart avec JP) Les premiers concurrents témoignent d'une étape extrêmement difficile, d'une mer casse bateau dans le golfe de GAscogne. Le vainqueur de l'étape avoue avoir hésité à faire demi tour à mi parcours tellement c'était violent. On imagine que Jean-Pierre est allé le long des côtes espagnoles chercher du calme et n'espérait finalement pas refaire un coup... Un grand bravo pour cette étape qu’il a su animer avec brio! Plus d’infos dans le courant de la journée. |
| Corentin Douguet vainqueur de la troisième étape, grands écarts au classement |
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Corentin Douguet, Nicolas Troussel et Michel Desjoyeaux : voici le tiercé gagnant de cette troisième étape épique. Ces trois marins, arrivés entre 23h30 et minuit et demi cette nuit n’ont pas seulement remporté la mise à La Corogne. Ils ont également pris une sérieuse option sur le classement général provisoire, en creusant le trou avec le reste de la flotte, reléguée loin derrière. Les écarts sont déjà substantiels ( 3h30 entre les quinze premiers) et vont peser lourd sur le dénouement de cette 38e Solitaire. A 6h15 ce jeudi matin, 31 concurrents avaient franchi la ligne d’arrivée tandis que 13 étaient toujours en course. Patrice Bougard (Kogane) qui ferme la marche, n’est pas attendu avant jeudi après-midi sur les pontons du Real Club Nautico De La Coruña. |
| JP reste dans le coup du classement bizuth |
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Pointé 22ème à 65 milles de l'arrivée au relevé de 18h. Jean Pierre s'est finalement fait enfermé dans son option sud et accuse un retard d'une vigntaine de milles par rapport à Corentin Douguet, nouveau leader de la flotte. JP est allé cherché le calme à la côte mais il fallait apparemment ne pas redescendre plus sud que la route directe. Certainement que la nuit a été très dure et que l'appel de la côte pour s'abriter d’une mer dantesque a pesé un poids important dans sa stratégie de navigation.. Jean-Pierre est toujours dans le coup et reste 2nd du classement des bizuths, derrière Nicolas Lunven relevé (4ème au général). Courage, la bataille n'est pas finie… Une chose est sûre, c’est qu’elle sera gravée dans la mémoire de JP comme 1ère grande expérience de course au large en solitaire en tant que bizuth largement remarqué sur l'étape. |
| Castagne finale en enfer |
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C’est plus que jamais l’enfer, à 65 milles de La Corogne. La bascule ouest mollissante qui s’amorce depuis cet après-midi sur le littoral de Galice ne concerne pas encore les solitaires, confrontés depuis 24 heures à des conditions dantesques : vents jusqu’à 45 nœuds, mer démontée. Nicolas Lunven (Bostik) est en tête au pointage de 16h. Mais son leadership ne tient qu’à un fil que Corentin Douguet (E.Leclerc / Bouygues Telecom) devrait couper rapidement pour se positionner devant la flotte et espérer bénéficier au mieux de la bascule. Rien n’est joué encore avec les six premiers en 6 milles. Le dénouement est pour cette nuit. Quelle castagne !
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| A la côte... |
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Au relevé de 10h30 ce matin, Jean-Pierre pointe en 8eme position. Il a tiré un long bord tribord amure pour se retrouver au sud de la flotte, le long de la cote espagnole et va profiter d’une mer plus plate et d’un vent plus modéré par rapport à ses concurrents directs qui son plus au nord. Certains comme Michel Desjoyeaux ou Nicolas Troussel (tenant du titre 2006) étaient partis très au nord pour contourner le front, toucher plus rapidement la bascule de vent a l’ouest et revenir sur le flotte a une allure moins serrée du vent et donc plus rapide. mais le front n’a pas progressé aussi rapidement qu’ils l’auraient souhaités ce qui devrait bien arranger l’affaire de JP... Actuellement babord amure, l’effet de site devrait permettre a JP de recroiser devant ses adversaires dans le courant de l’après-midi et de reprendre une posiiton de leader ?… Affaire à suivre |
| JP tient bon en 5ème position |
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Après une nuit éprouvante pour l'homme et pour la machine, Jean-Pierre pointe ce matin à 8h en 5ème position à seulement 1,3 milles du leader. Il reste une centaine de milles à parcourir au près, toute la flotte est largement décalée en latéral perpendiculairement au vent ce qui laisse penser que tout peut encore arriver. Jean-Pierre continue à se démarquer et à sortir du sillage de ses concurrents, il est ce matin positionné le plus au sud de la flotte, près des côtes espagnoles alors que 24heures plus tôt il était dans les plus nord. Jean-Pierre prend manifestement des options qui payent, et va chercher à faire la différence jusqu'au bout de cette étape harassante . Retrouvez Jean-Pierre dans le journal Le Figaro du jour. |
| « C’est la guerre » au large du cap Ortegal |
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Cette nuit, au passage du front, les 45 solitaires encore en course ont vécu dans des conditions extrêmes, à la limite de la survie : 50 nœuds de vent, une mer grosse et des vagues déferlantes dans l’obscurité totale. Au petit matin, la situation s’était relativement améliorée.
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| Jean-Pierre Nicol sur France 3, Soir 3 du 14 août 2007 |
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Retrouvez la vidéo du JT de Soir 3 dans notre rubrique multimédia, puis vidéos.
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| Au Charbon ! |
| « Le rythme est infernal. J’ai harnais, gilet, combinaison sèche.. la totale pour affronter la tempête ! » Alors leader provisoire avant d’être supplanté à ce titre honorifique par Nicolas Troussel, Jean-Pierre Nicol (Gavottes) donne le ton, à la vacation. La pétole d’il y a 24 heures n’est plus qu’un souvenir, au même titre que le bord de portant entre Brest et BXA. Le pain blanc est mangé. Il faut désormais se battre. Aller au charbon. |
| On a juste 30 noeuds de vent mais c’est la mer qui est vraiment creuse. |
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« Ca va faire 24 heures que je suis en tête. Je suis content d’y être mais les conditions deviennent un peu dantesques. C’est la machine à laver, la marmite. On a 30 noeuds de vent mais c’est la mer qui est vraiment creuse. Ce n’est pas le moment de casser un truc. Il faut arriver à bon port, en bon état. Je suis sous solent, grand-voile haute et je me demande si je ne vais pas prendre un ris. J’ai un peu dormi cette nuit mais le rythme est infernal. Quand on est devant, c’est plus difficile de dormir. J’ai harnais, gilet, combi sèche, la totale pour affronter la tempête. »
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| Ceinture et bretelle pour les prochaines heures |
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Ca commence à cogner dans le golfe de Gascogne… mais les 25-30 nœuds actuellement endurés par les marins ne sont qu’un avant goût de ce qui les attend dans les prochaines heures. Le coup de vent est bien là, en train de s’installer pile sur la route des solitaires qui évoluent au près au nord de la route, pour suivre la rotation du vent au sud-ouest. |
| Jean-Pierre a repris les commandes |
| "Ce matin, le nouveau boss, s’appelle Jean Pierre Nicol, 28 ans, première participation à la Solitaire et déjà en tête hier dans l’estuaire de la Gironde. Résistera t-il aux assauts du vainqueur de la 2e étape, pointé à 0,5 milles de son tableau arrière ? Michel Desjoyeaux est toujours là en embuscade, prêt à faire parler son expérience lorsque les conditions de navigation se muscleront." |
| A nouveau leader ! |
| Le festival "Nicol" continue. Le skipper du voilier "Gavottes" a repris la tête du classement général de la troisième étape de la Solitaire du Figaro ce matin à la faveur de son option nord plutôt bien maitrisée depuis l'enroulement de la bouée BXA. |
| Accès photos Haute Def |
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Veuillez trouver un accès libre aux photos de Jean-Pierre Nicol (haute definition) sur le lien ci-dessous. Crédits photos : Paul-Edouard HENRY |
| Vacation radio a la mi-journée |
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« Ca fait plaisir de passer en tête la bouée BXA, surtout vu mes deux premières étapes un peu catastrophiques, ça fait du bien. Je me sentais bien, bien en phase ave le vent. En ce moment, on est scotché. On sait que le vent doit rentrer mais on ne sait pas si ce sera de droite ou de gauche. Devant, j’ai Christian Bos qui s’est fait un peu la malle. Pour l’instant, on ne peut pas aller se reposer, il faut être à l’affût de la moindre risée. En attendant, j’ai choisi de rester sur la route. »
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| 1er bizuth, 1er au general |
| Pour la première fois de la Solitaire Afflelou Le Figaro 2007, un bizuth prend la tête du classement général. Jean-Pierre Nicol a encore plus de 300 Milles a parcourir, les prévisions annoncent 40 noeuds de vent au milieu du Golf de Gascogne que les concurrents vont devoir affronter au près. Jean-Pierre s'accroche et devrait être moins fatigué que ses concurrents qui se sont extenués sur la précédente étape. Jean-Pierre a du monde menaçant dans le rétro, Gildas Mahé, Gildas Morvan, Nicolas Troussel, Michel Desjoyaux et bien d'autres... La bataille s'annonce sévère jusqu’à l'arrivée... |
| Jean-Pierre en tête ! |
| Le jeune Morbiannais Jean-Pierre Nicol, qui participe à sa première solitaire Afflelou Le Figaro a enroulé la bouée BXA devant l’estuaire de la Gironde en leader de la Solitaire Afflelou Le Figaro avec 0,9 milles d’avance sur son poursuivant. Le skipper du voilier « Gavottes », régatier dans l’âme pour avoir notamment gagné deux Tour de France à la voile (amateur en 2005, au général en 2006) a pris le leadership de cette troisième étape dès le pointage de 4h30 à la faveur d’une option Est bien maîtrisée et de nombreux empannages… |
| JP, leader du classement général ! |
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A 6h42, Jean Pierre Nicol (Gavottes) était le premier concurrent à enrouler BXA, première marque de parcours de cette troisième étape à destination de la Corogne. Il était suivi, 3 minutes derrière, de Robert Nagy (Théolia), puis de Christian Bos (Belle Ile en Mer) à 6h48 tandis que Gildas Mahé s’était annoncé en approche.
Au passage de la marque, les solitaires avaient affalé leur spi et mettaient le cap sur la Corogne sous grand-voile haute et génois, au près débridé.
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| 762 milles pour Jean-Pierre ! |
| Distribution des biscuits « Gavottes » aujourd’hui à Brest ! L’occasion pour Jean-Pierre Nicol de remercier son partenaire principal… Le skipper du voilier « Gavottes » abordera demain à partir de 15 heures la grande étape de la Solitaire Afflelou Le Figaro version 2007. 762 milles sont au programme. Direction La Corogne en passant par le Fastnet. « Voilà le gros morceau de cette solitaire » expliquait « JP » ce matin. « C’est clair, mon début de compétition n’est pas super. Je me rends compte que la préparation est vraiment importante et j’avais un déficit au départ. De plus, en comparaison à mes autres projets (notamment sur le tour de France à la voile ), je ne dispose pas d’assez de moyens. Cela se réperc |