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Jean-Pierre Nicol au bout de lui-même
31/07/10
Une belle étape ! Voilà ce qu’il faudra avant tout retenir du premier chapitre de La Solitaire du Figaro 2010 qui vient de s’écrire entre Le Havre et Gijon. Au terme d’une course de plus de trois jours entre la cité normande et le port des Asturies, Jean-Pierre Nicol et Bernard Controls accrochent la 33ème place d’un classement qui n’aura ménagé ni les nerfs ni les espoirs des marins. Auteur d’un très beau début de parcours, lui offrant un temps une place sur la deuxième marche du podium, le Trinitain était au petit matin espagnol un homme fatigué, déçu de La suite >
Dénouement la nuit prochaine à Gijon
30/07/10
On attendait un ralentissement en grand dans le Golfe de Gascogne et force est de constater que la réalité est venue déjouer les pronostics les plus pessimistes. A moins de 50 milles de l’arrivée, la flotte poursuit donc bon gré mal gré sa progression vers Gijon, en s’appuyant sur deux inspirations : celles des partisans de la route directe et le groupe positionné plus à l’Est qui recueille actuellement les faveurs des pointages et dont Jean-Pierre Nicol fait partie. Pour les premiers, le jeu du chat et la souris avec la bordure anticyclonique a tourné au fil de la journée La suite >
Bien se placer pour attaquer les vents faibles
30/07/10
Incroyable étape à suspense, ce matin les 45 figaristes sont dans l’attente de cette dorsale tant redoutée dont on nous parle depuis le départ du Havre. Depuis 9h30 ce matin le vent s’affaiblit et est tombé de 14 à 8 noeuds. A 100 Milles de l’arrivée les bateaux ralentissent et vont rapidement se trouver « empétolé » (à cause de cette fameuse dorsale) et devront négocier leur vitesse dans un vent faible d’environ 5 noeuds. Jusque là les marins cherchaient à trouver de la vitesse, avec un vent plein nord (alors que la route directe est plein sud), qui les a obligé La suite >
Plongeon dans le Sud et pétole annoncée
29/07/10
Après 48 heures de course dans cette première étape de la Solitaire du Figaro 2010, la Pointe Bretagne est dans le sillage des solitaires qui plongent à présent dans le Sud, vers Gijon. Sous spi, les 45 concurrents sont à la mi-parcours et accusent forcément déjà un peu de fatigue. Mais tout cela n’est rien par rapport à ce qui les attend dans le Golfe de Gascogne. Ainsi, la présence d’une imposante dorsale sur la route des figaristes va-t-elle se manifester sous la forme d’une période de calmes qui devrait mettre les nerfs des marins à rude épreuve. 22ème à La suite >






